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| Une ligne très épurée |
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Le nouveau Santa Fe abandonne les rondeurs de son aînée pour un style plus lisse, plus pur qui en fait certainement l'un des plus beaux SUV de sa catégorie. Et si auparavant Hyundai a connu le succès en présentant ses produits avec un rapport équipement/prix imbattable, il a désormais un autre argument à faire valoir qui est la séduction.
En effet, ses lignes sont bien ciselées et harmonieusement équilibrées, les phares et les feux étirés et inclinés sont tout à fait élégants, comme le profil avec une ligne de caisse fuyante vers le haut et des vitres arrière surteintées. Dans un souci d'esthétique, la roue de secours reste dans le plancher du coffre, au lieu d'être accrochée au hayon comme chez certains concurrents, mais la vitre de ce dernier n'est plus ouvrante pour éviter les charnières apparentes.
Long de 4,67 m, il gagne 17 cm par rapport à l'ancienne version et son empattement de 2,70 m augmente de son côté de 8 cm, ce qui laisse entrevoir une habitabilité largement améliorée.
Un équipement toujours complet
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| Une petite ressemblance avec l'arrière du VW Touareg |
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L'habitacle montre le même soin apporté au tableau de bord et à l'aménagement général. Le tableau de bord est traversé horizontalement par un bandeau façon bois associé à un liseré métallisé. La console centrale, légèrement orientée vers le conducteur, regroupe le système audio intégré et les commandes de ventilation et de climatisation bi-zone. Les trois grands compteurs, cerclés de chrome, ainsi que les éléments rétro-éclairés s'illuminent d'une teinte bleutée, offrant une ambiance chaleureuse.
Le volant cuir est réglable en hauteur et profondeur et reçoit les commandes du système audio et du régulateur de vitesse. Comme le siège conducteur est également réglable en hauteur et longueur avec bien sûr le dossier inclinable avec réglage lombaire, il est facile de trouver une bonne position de conduite.
L'espace rangement entre les deux sièges avant est en partie réfrigéré et reçoit une prise 12V et un double porte gobelet. Sur la version à boîte automatique, cet espace est libéré du frein à main remplacé par un frein de parking qui s'actionne au pied.
5 ou 7 places confortables
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| La version habillée de cuir gris clair lui va bien |
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A l'arrière, les passagers ont de quoi étaler leurs jambes et le coffre est imposant. Evidemment comme tout SUV qui se respecte, le Santa Fe a soigné sa modularité et les sièges arrière peuvent se replier en 1/3-2/3 pour former un plancher plat et offrir plus d'1,5 m3 de chargement, tout en conservant un logement pour y mettre une vraie roue de secours.
Une version 7 places du Santa Fe propose une 3ème rangée de sièges qui s'escamotent dans le coffre et leurs passagers bénéficient du même confort avec rangement, porte gobelet et réglage de la ventilation et climatisation. L'accès à cette rangée se fait par basculement du siège de la 2ème rangée, côté trottoir.
A noter qu'en version haut de gamme, le Santa Fe est équipé d'un toit ouvrant électrique en verre entrebâillant et coulissant à commande séquentielle avec sécurité anti-pincement qui peut être occulté grâce à un panneau coulissant.
Un diesel de 149 ch
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| Les deux sièges escamotables supplémentaires sont très pratiques |
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Pour motoriser son nouveau Santa Fe, Hyundai a choisi une seule mécanique, à savoir un 2,2 litres turbodiesel, à injection directe et rampe commune, délivrant 149 ch et un couple de 335 Nm dès 1.800 tr/mn. Autrement dit une mécanique suffisamment performante pour donner entière satisfaction à la clientèle, et la marque coréenne a évité de s'encombrer de motorisations essence qui n'ont plus la cote, ou de diesel sous-motorisé qui risque de dévaluer le produit.
Ce moteur est accouplé à une boîte mécanique à 5 rapports qui exploite au mieux sa puissance, ou à une boîte automatique et à commandes séquentielles également à 5 rapports pour un supplément de 1.150 €. Une option à ne pas négliger tant cette boîte se révèle performante et agréable.
La vitesse de pointe du Santa Fe est annoncée à 180 km/h et le 0 à 100 km/h se réalise entre 11''3 et 12''9 en fonction de la transmission choisie. De la même manière, la consommation moyenne évolue de 7,1 litres à 8,3 litres, ce qui reste parfaitement correct en fonction de la taille de la voiture et de son poids qui varie entre 1.800 kg et 1.940 kg.
Une transmission intégrale intelligente
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| Le coffre se montre particulièrement généreux |
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Chez Hyundai, on a compris qu'un 4x4 n'était pas toujours acheté pour sa transmission intégrale, mais souvent pour son look et son côté pratique et sécurisant. Aussi, en entrée de gamme il propose une version deux roues motrices et donc traction, moins chère à l'achat et plus économe en carburant.
Cependant, un Santa Fe qui se respecte est équipé d'une transmission à 4 roues motrices, mais cette fois il s'agit d'un système géré électroniquement en fonction de l'état du revêtement, afin d'améliorer aussi bien le confort que la consommation. Ainsi, en conduite normale, ce qui représente l'essentiel des parcours accomplis au volant d'un SUV, 98 % de la puissance est transféré aux roues avant. A l'amorce d'un patinage du train avant, jusqu'à 50 % du couple peut être envoyé sur les roues arrière.
Enfin, sur sol meuble, comme du sable, de la boue ou de la neige, il est possible de bloquer le différentiel pour obtenir en permanence une répartition 50/50. Le blocage est opérant jusqu'à une vitesse de 40 km/h et au-delà, le système se désactive, mais se réactive en repassant sous la barre des 40 km/h.
Un confort de berline
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| Tout pour séduire |
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Le châssis du Santa Fe a été remanié pour offrir aux passagers le maximum de confort, tout en restant efficace sur les chemins défoncés. La suspension conserve une structure de type Mac Pherson, mais à l'arrière, la double triangulation a fait place à des barres multibras. Il en résulte une meilleure stabilité et un gain de place qui se retrouve au niveau du coffre.
Sur la route, le Santa Fe montre une bonne tenue en virage et un comportement très neutre, bien que la suspension se révèle parfois un peu trop souple, mais un reproche qui se transforme en qualité quand la chaussée est déformée. De plus, l'habitacle filtre bien les vibrations comme les bruits extérieurs. De toute façon, l'ESP est là pour corriger des trajectoires mal appréciées et replacer la voiture sur une trajectoire plus conforme.
Le freinage, confié à 4 disques dont deux ventilés à l'avant, ne donne aucun souci, d'autant qu'il reçoit les aides traditionnelles, antiblocage et répartiteur électronique. En revanche, le nouveau Santa Fe a perdu un peu de ses qualités de franchissement à cause de l'empattement et de porte-à-faux légèrement plus importants, pénalisant les angles d'attaque.
Avec un premier prix à 29.990 € pour le 2 roues motrices et à 32.350 € pour le 4 roues motrices, le Santa Fe semble avoir subi une certaine inflation. Mais il est passé aussi dans la catégorie supérieure au niveau de sa taille et de sa motorisation. Alors, comparé à sa nouvelle concurrence, il demeure très compétitif. Et puis il faut dire aussi que Hyundai s'est fait un nom. Et une bonne réputation. Ça se paie.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
La ligne très élégante
La motorisation
La boîte automatique
Le confort
L'aménagement
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La suspension trop souple sur asphalte
Un peu moins baroudeur
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